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La centrale vivante : complexité inouïe de la photosynthèse et barrière probabiliste

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    Harmonie Science et foi
  • 18 déc. 2025
  • 12 min de lecture

La photosynthèse n’est pas simplement une réaction chimique inscrite parmi tant d’autres dans l’immense catalogue des processus biologiques connus. Elle représente la porte d’entrée principale de l’énergie solaire dans la biosphère, le point névralgique sans lequel la vie terrestre telle que nous la connaissons serait tout simplement impossible. Par elle, la lumière du soleil se transforme en énergie chimique utilisable, alimentant l’ensemble de la chaîne alimentaire et maintenant l’équilibre atmosphérique de notre planète.¹ ²

Face à une telle complexité, une question incontournable se pose, qui transcende les disciplines scientifiques pour toucher à la philosophie de la connaissance: quelles sont, selon les modèles de probabilités, les chances qu’un tel système ait pu apparaître par hasard, sans dessein préalable ni intention organisatrice ? L’interrogation n’est pas anodine : elle engage notre compréhension de l’origine de la vie et, en définitive, notre vision de l’univers lui-même.³

Les défenseurs d’une lecture naturaliste avancent que ce chef-d’œuvre de biochimie aurait pu émerger par le jeu de combinaisons moléculaires aléatoires, lentement façonnées et sélectionnées au fil des âges par les mécanismes de la sélection naturelle. Cette hypothèse repose sur l’idée qu’une succession d’essais et d’erreurs, multipliée à l’échelle des milliards d’années, aurait fini par produire le système complet et fonctionnel que nous observons aujourd’hui.⁴


Mais lorsqu’on soumet ce scénario aux outils rigoureux de la logique et aux modèles de probabilités élaborés par les mathématiciens et les théoriciens de l’information, le constat apparaît accablant. Les chiffres, implacables dans leur objectivité, montrent que de tels scénarios ne tiennent pas face à l’examen critique. En vérité, les modèles de probabilités d’une telle émergence par hasard s’effondrent devant la réalité expérimentale et la cohérence du système : les chances qu’une organisation aussi intégrée ait surgi spontanément du chaos moléculaire sont si faibles qu’elles se confondent avec l’impossible.⁵ ⁶

 

Les composantes interdépendantes

À cela s’ajoute une donnée fondamentale : la photosynthèse, en tant que réaction chimique, n’est pas une réaction spontanée. Contrairement à une combustion, qui se déclenche d’elle-même une fois les conditions réunies, la conversion du dioxyde de carbone et de l’eau en glucose et oxygène requiert une injection massive d’énergie et une orchestration moléculaire complexe. Sans l’absorption ciblée des photons, sans le couplage au transport d’électrons, sans la création d’un gradient de protons et l’intervention d’enzymes spécifiques, rien ne se passe. La réaction ne jaillit pas naturellement du chaos chimique : elle dépend d’une machinerie sophistiquée qui la rend possible.² ⁷

La photosynthèse repose sur un réseau extraordinairement intégré de structures et de molécules hautement spécialisées, dont la précision et la coordination dépassent tout ce que l’ingénierie humaine a pu concevoir. Parmi elles, on distingue les pigments collecteurs, tels que la chlorophylle, le bêta-carotène et les phéophytines, véritables antennes moléculaires capables d’absorber les photons et de transférer cette énergie sous forme d’excitations électroniques. Leur disposition n’est pas aléatoire : les chlorophylles, par exemple, sont regroupées en réseaux où chaque molécule est placée à une distance optimale, de l’ordre de quelques angströms (un angström équivaut à un dix-millionième de millimètre, soit environ la taille d’un atome ; c’est comme si, dans le mécanisme d’une montre, l’épaisseur d’une roue dentée devait être réglée avec la même précision qu’une divisé en cent mille parties d’un cheveu humain, car un décalage aussi infime suffirait à bloquer tout l’ensemble), pour permettre le transfert d’énergie par résonance quantique. Le moindre décalage atomique ou la plus infime variation d’orientation d’une seule composante suffit à bloquer ou à dissiper l’énergie au lieu de la canaliser vers le centre réactionnel.⁸ ⁹ ¹⁰

Après la capture de la lumière, le flambeau est transmis aux protéines de transfert d’électrons, telles que les plastoquinones, les cytochromes, la plastocyanine et la ferredoxine, véritables messagers qui conduisent le flux énergétique d’une étape à l’autre avec une exactitude impressionnante. Ici encore, la moindre altération dans la position des groupements prosthétiques (hèmes, fer-soufre, cuivre) rompt la continuité du flux électronique. Ce n’est pas seulement une question de présence des composants, mais d’ajustement géométrique précis à l’échelle atomique, sans quoi le transfert devient impossible.² ¹¹

Il convient également de souligner le rôle des complexes enzymatiques : dix-sept enzymes distinctes pour la synthèse de la chlorophylle, onze pour le cycle de Calvin, auxquelles s’ajoutent la réductase NADP⁺ et l’ATP synthase. Chacun de ces ensembles se comporte comme une véritable nanomachine, d’une spécialisation extrême. Or, dans l’univers enzymatique, la moindre altération de l’agencement des acides aminés au niveau du site actif suffit à abolir toute catalyse. Ce degré de précision est tel que l’on parle d’intolérance fonctionnelle : il n’existe aucune zone grise et aucune étape intermédiaire partiellement opérationnelle.¹² ¹³ ¹⁴

Au cœur du photosystème II, le système de séparation de l’eau repose sur un cluster Mn₄CaO₅, le cœur catalytique de la libération d’oxygène. Ce complexe métallique (quatre atomes de manganèse, un de calcium et cinq d’oxygène, arrimés par des ligands protéiques) accomplit la photolyse de l’eau en accumulant, étape par étape, l’énergie de plusieurs photons pour extraire les électrons des molécules d’eau. Sa fonction n’existe que grâce à cette architecture atomique exacte : chaque atome occupe une position définie, à l’échelle de quelques dixièmes d’angström, et c’est bien une condition d’existence absolue (ce n’est pas une question de tolérance de fonctionnement : nous ne parlons pas d’une pièce susceptible de se déplacer en service, mais d’un assemblage qui, sans cette architecture exacte, serait incapable d’accomplir sa mission).¹⁵ ¹⁶En plus, cette exigence géométrique va de pair avec des propriétés chimiques précisément adaptées : le manganèse, grâce à sa palette d’états d’oxydation (II, III, IV, parfois V), permet le stockage séquentiel d’équivalents oxydants ; le calcium stabilise la structure et règle sa géométrie ; les oxygènes-ponts assurent les liaisons et facilitent les transferts d’électrons et de protons. Remplacer l’un de ces éléments, ou déplacer l’un des centres métalliques ne serait-ce que d’une fraction d’angström, rompt l’équilibre, empêche l’extraction des électrons, interrompt la libération d’oxygène et, par ricochet, paralyse toute la chaîne photosynthétique. ¹⁵ ¹⁷Ce cas illustre donc une double réalité décisive pour notre propos : une intolérance structurelle extrême et une dépendance intrinsèque à un assemblage chimique très particulier. Autrement dit, nous ne sommes pas face à une multitude de configurations plausibles, mais devant une solution uniquement possible, réglée avec une précision absolue, où l’approximation n’a pas droit de cité, et c’est là le marqueur le plus éclatant d’une architecture intentionnelle.⁵ ¹⁵

Ainsi, chaque composant n’a de sens et de fonction qu’au sein d’un système complet et opérationnel. Une chlorophylle sans chaîne de transfert n’est qu’un piège à énergie inutile ; une ATP synthase sans gradient de protons n’est qu’une turbine immobile ; un cycle de Calvin sans apport d’ATP et de NADPH reste bloqué dès la première étape. Et plus encore : le complexe métallique manganèse–calcium–oxygène (Mn₄CaO₅), véritable cœur catalytique de la libération d’oxygène, incarne de façon écrasante cette interdépendance. Ce n’est pas seulement la précision atomique de son agencement qui est décisive, mais aussi les propriétés chimiques uniques de ses constituants. Si ces éléments n’étaient pas choisis et disposés exactement ainsi, la photolyse de l’eau ne pourrait avoir lieu, aucun flux d’électrons ne s’enclencherait et l’ensemble de la photosynthèse s’effondrerait. Or, la sélection naturelle, qui agit uniquement sur des ensembles déjà fonctionnels, ne peut rien retenir ni favoriser dans un réseau incomplet ou non opérationnel.¹⁵ ¹⁸

 

Le problème combinatoire


Les chercheurs en biologie théorique comparent souvent les improbabilités liées à l’apparition de la photosynthèse à des tirages de loterie cosmique, mais une loterie dont les chances de succès sont si ridiculement faibles qu’aucun esprit rationnel ne miserait sur son issue favorable. ⁶Prenons un exemple concret : la chlorophylle. Pour être synthétisée, elle nécessite l’intervention coordonnée de 17 enzymes distinctes, chacune codée par un gène particulier, chacune repliée dans une forme tridimensionnelle précise et fonctionnelle.¹²

Le cycle de Calvin, de son côté, exige au moins 11 enzymes différentes, également indispensables et agencées en séquence, comme une chorégraphie où la moindre absence arrête tout le ballet.¹³

Il faudrait bien noter le fait que chaque enzyme est elle-même une protéine composée d’une séquence unique d’acides aminés, choisis parmi 20 possibilités pour chaque position. Pour une protéine moyenne de 300 acides aminés, cela représente environ 20³⁰⁰, soit près de 10³⁹⁰ séquences théoriques possibles, dont une fraction infinitésimale seulement est fonctionnelle. Or, ce nombre est si colossal qu’il excède même le nombre d’atomes que compte l’univers entier, observable à ce jour. Dans ce gigantesque espace des variantes possibles, seules une poignée de séquences correspondent à une enzyme fonctionnelle.¹⁹ ²⁰

Même en adoptant les hypothèses les plus favorables, un nombre quasi illimité d’essais, des milliards d’années disponibles, et des conditions constamment propices, la probabilité de voir apparaître une seule enzyme fonctionnelle par hasard reste au-delà du porté du réel. Mais la photosynthèse ne demande pas une enzyme isolée : elle exige au moins 28 enzymes (17 + 11) rien que pour la chlorophylle et le cycle de Calvin. À cela s’ajoutent la réductase NADP⁺, l’ATP synthase et les protéines de transfert d’électrons, soit une quarantaine de protéines différentes et interdépendantes.¹² ¹³ ¹⁴

Comme l’a formalisé le mathématicien William Dembski, la ressource probabiliste universelle borne ce que l’univers peut “essayer” au total : même en agrégeant de manière très libérale le temps disponible et la matière (≈10⁸⁰ particules, ≈10¹⁷ secondes, réactions en chaîne), les modèles probabilistes les plus généreux n’autorisent pas plus qu’un nombre d’essais effectifs bien en-deçà du seuil critique de 1 sur 10¹⁵⁰ ; au-delà, un événement doit être tenu pour pratiquement impossible à l’échelle cosmique. Or, la photosynthèse n’exige pas un unique “bon tirage”, mais la conjonction cumulative de dizaines de séquences protéiques spécifiques, chacune correctement repliée, co-factorisée (hèmes, fer-soufre, chlorophylles, etc.), insérée dans la membrane au bon emplacement, assemblée avec la bonne stœchiométrie, puis connectée en un réseau fonctionnel (chaînes d’électrons, gradients de protons) respectant des contraintes géométriques et atomiques strictes (jusqu’aux arrangements du cluster Mn₄CaO₅).⁵ ²¹ ²²

Dans ces conditions, les probabilités se multiplient et se conditionnent à chaque étape ; même en supposant, à tort, l’indépendance entre elles, le produit des chances s’enfonce de plusieurs ordres de grandeur au-delà de 10⁻¹⁵⁰. Et avant l’apparition du moindre module fonctionnel, la sélection ne peut rien sélectionner. En somme, selon toute modélisation probabiliste raisonnable, l’émergence fortuite d’un tel système excède largement la ressource probabiliste de l’univers, ce qui corrobore l’inférence d’une architecture intentionnelle.⁵ ²³

La sélection naturelle ne « voit » que le présent : elle ne favorise que ce qui apporte ici et maintenant un gain de survie ou de reproduction. Or, avant que la photosynthèse n’atteigne un seuil minimal d’intégration (antennes pigmentaires → chaîne d’électrons → gradient de protons → ATP synthase → Calvin, avec le cluster Mn₄CaO₅ pour fournir les électrons), les pièces isolées n’offrent aucun avantage — au contraire, elles coûtent (ressources, encombrement membranaire) et peuvent être délétères : une chaîne d’électrons « à moitié » génère des ROS, un cluster Mn₄CaO₅ mal positionné perturbe les états redox. Dans cette vallée de fitness (c.-à-d. une zone du “paysage adaptatif” où les étapes intermédiaires diminuent l’aptitude ; elles sont éliminées par la sélection, ce qui bloque la progression vers le « sommet » fonctionnel), la sélection agit en nettoyeuse (sélection purificatrice) et élimine l’inutile ou le dangereux.²⁴ ²⁵

S’ajoutent ici des contraintes d’assemblage : il ne suffit pas d’avoir la « bonne » protéine, il faut la localiser, l’insérer dans la membrane avec la bonne orientation, l’équiper de cofacteurs (chlorophylles, hèmes, centres Fe-S), l’assembler avec la bonne stœchiométrie et la connecter au réseau, puis réguler l’ensemble. La co-option n’abolit pas ces exigences simultanées. Tant que ce seuil de fonctionnalité intégrée n’est pas franchi, aucun avantage stable n’émerge ; il n’y a donc rien à sélectionner.²² ²³

C’est un peu comme si l’on demandait à une tornade, en traversant site d’enfouissement, de fabriquer par hasard un ordinateur parfaitement opérationnel : et encore là, l’image est trop indulgente. Car ici, il ne s’agit pas d’assembler quelques pièces dans le bon ordre, mais de construire des machines moléculaires hautement spécialisées, puis de les relier par une logique fonctionnelle globale.⁶

 

L’impasse du hasard


La photosynthèse n’est pas un petit bricolage chimique : c’est une chaîne complète où chaque étape dépend des autres. Les modèles de probabilités d’une telle émergence par hasard n’offrent pas de chemin réaliste parce que les « moitiés de système » ne rendent aucun service à l’organisme et sont même nuisibles. ²³ ²⁴

On ne trouve ni dans les fossiles ni chez les organismes actuels une “demi-photosynthèse oxygénique” qui serait utile par étapes. Les systèmes observés (cyanobactéries, algues, plantes) sont déjà complets.²²

On cite parfois des bactéries “plus simples” (photosynthèse anoxygénique, sans oxygène). Mais elles n’oxydent pas l’eau, n’utilisent pas le cluster Mn₄CaO₅ et ne produisent pas d’O₂ : elles suivent un autre schéma.²²

La grande réaction (CO₂ + H₂O → glucose + O₂) ne démarre pas seule. Il faut : de la lumière (photons), un transport d’électrons bien organisé, un gradient de protons, une turbine (ATP synthase), puis l’usine (cycle de Calvin).² ⁷ ¹³

S’il manque un maillon, rien d’utile ne sort. Pire : des morceaux isolés coûtent à la cellule (ils consomment des ressources et encombrent les membranes) et peuvent être dangereux. Par exemple, une chaîne d’électrons branchée “à moitié” peut produire des ROS (des molécules agressives qui abîment protéines, lipides et ADN). Dans ce contexte, la sélection agit comme un service de tri : elle élimine l’inutile et le risqué au lieu de le garder.²⁴ ²⁵

Le point de départ des électrons, c’est le cluster Mn₄CaO₅ (manganèse-calcium-oxygène), le centre catalytique qui sépare l’eau. Il ne fonctionne que si les atomes sont placés à la bonne distance (à l’échelle de l’ångström, soit la taille d’un atome) et parce que le manganèse possède des propriétés chimiques particulières (il peut changer d’état d’oxydation par paliers), pendant que le calcium stabilise la structure. Si l’un de ces éléments manque, est remplacé ou mal positionné, la photolyse de l’eau n’a pas lieu ; sans électrons tirés de H₂O, toute la chaîne s’arrête.¹⁵ ¹⁶ ¹⁷

On évoque parfois la co-option (réutiliser une protéine pour une autre tâche) ou des échanges de gènes. Mais même ainsi, il faut en même temps : la bonne séquence (information), le bon repliement, les bons cofacteurs (chlorophylles, hèmes, centres fer-soufre), la bonne insertion dans la membrane, la bonne proportion de sous-unités, la connexion correcte au réseau, puis la régulation. Changer la provenance des pièces ne supprime pas l’exigence d’un assemblage cohérent.²² ²³

 

Conclusion

Les systèmes que l’on observe sont déjà opérationnels ; on ne voit pas de “demi-photosynthèse” qui donnerait un avantage progressif. C’est pourquoi, dans les modèles de probabilités d’une telle émergence par hasard, les improbabilités s’accumulent à chaque étape sans bénéfice intermédiaire à sélectionner. La voie du hasard se heurte à une barrière fonctionnelle ; la photosynthèse apparaît plutôt comme le fruit d’une architecture intentionnelle, réglée pour fonctionner dans son ensemble.⁵ ²² ²³

Au terme de cet examen, les modèles de probabilités d’une telle émergence par hasard s’effondrent : la photosynthèse ne démarre pas d’elle-même, elle exige une chaîne complète. Des morceaux isolés n’apportent aucun bénéfice, coûtent à la cellule et peuvent la léser ; la sélection ne peut donc pas les retenir. Quant au cœur catalytique, il ne fonctionne qu’avec les bons métaux aux bonnes places, à l’échelle de l’ångström : la moindre approximation arrête tout.¹⁵ ¹⁶ ¹⁷

Ainsi, nous ne sommes pas devant une somme de hasards heureux, mais face à une architecture intentionnelle. Les exigences cumulées : information précise, assemblage coordonné, réglages fins jusqu’au placement des atomes, vont bien au-delà de ce que l’univers peut « essayer » au hasard. Les chiffres comme la chimie convergent : nous contemplons une œuvre d’ingénierie magistrale, pensée de bout en bout. Chaque photon capté, chaque électron guidé, chaque molécule de CO₂ fixée en témoigne et met le naturalisme devant ses limites.² ⁵ ⁸ ¹⁵

 

 

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Réalisé par Chantale Coulombe

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