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L’épopée des acariens gallicoles

Ceci est une réflexion sur deux articles qui concernent les acariens gallicoles. À la suite de leur lecture on tire des conclusions en faisant des extrapolations qui se basent sur quelques calculs simples et en lançant un défi.


Les acariens gallicoles


Fragments de l’article sur les acariens gallicoles du site internet de Royal

Horticultural Society (https://www.rhs.org.uk/advice/profile?PID=930 )

Les acariens gallicoles sont de minuscules animaux qui provoquent des excroissances anormales (galles) sur certaines plantes. Dans la plupart des cas, cela n'affecte pas la santé d'une plante.


Brièvement

Le nom commun : Les acariens (eriophyides) gallicoles (de différents spécimens)

Plantes affectées : Diverses

Symptômes caractéristiques : Croissance déformée et galles

Qu’est-ce les acariens gallicoles?


Les acariens gallicoles, aussi connus sous le nom d’acariens eriophyides, sont des animaux minuscules habituellement mesurant moins de 0,2 mm de long à pleine croissance. Ils ont des corps allongés et seulement deux paires de pattes, contrairement aux autres acariens qui ont quatre paires. À cause de leur taille, ils ne peuvent généralement être vus qu'à l'aide d'un microscope. Cependant, leur présence est facilement détectée par les anomalies de croissance distinctes induites par leurs activités d'alimentation.


Il existe de nombreuses espèces d'acariens ériophyidés qui sont généralement des hôtes spécifiques, autrement dit, chaque espèce d'acarien ne se nourrit que d'une seule ou plusieurs espèces végétales étroitement apparentées entre elles.

Les acariens euriophyidés se nourrissent en suçant la sève, mais en même temps ils sécrètent des produits chimiques dans le tissu végétal qui convertit certaines cellules du parenchyme en tissus méristèmes. Ceux-ci poussent ensuite pour produire la galle. Les acariens peuvent alors sucer la sève des cellules végétales qui tapissent la structure de la galle, qui sont invariablement plus nutritives que les tissus non affectés, mais souvent ne causent pas de dommages sérieux à la plante elle-même.


Les acariens gallicoles montrent peu de variations dans leurs cycles de vie. La plupart des espèces hivernent sur leurs plantes hôtes en tant que femelles non nourries dans les crevasses de l'écorce, en particulier près des bourgeons, ou sous les écailles des bourgeons. Au printemps, lorsque la plante hôte entre en croissance, les acariens commencent à se nourrir et à pondre des œufs. Jusqu'à 80 œufs peuvent être produits à raison de deux à trois œufs par jour. Ils éclosent en versions miniatures de l'acarien adulte et il y a deux stades nymphaux avant que les acariens deviennent adultes. Il peut y avoir deux ou trois générations durant l'été avec des adultes mâles et femelles présents. À la fin de l'été, on produit des femelles hibernantes qui ne pondront pas avant l'année suivante.


Les insectes du «Parc jurassique »:


Des insectes de 230 millions d'années parfaitement conservés dans l'ambre

Extraits de l’article: http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2194642/The-230-million-year-old-bugs-perfectly-preserved-amber.html#ixzz58hGjRyJv

By Mark Prigg PUBLISHED: 06:12 EDT, 28 August 2012 | UPDATED: 04:39 EDT, 6 September 2012 (sélections de l’article)


Ces insectes ont 100 millions d'années de plus que tous les autres arthropodes jamais récoltés dans les ambrés Les arthropodes ont été trouvés pour la première fois dans un ambre appartenant à la période du triasique.

« L'ambre est un outil extrêmement précieux pour les paléontologues, car il préserve les spécimens avec une fidélité microscopique, permettant des estimations précises du changement évolutionnaire sur des millions d'années », explique l'auteur David Grimaldi, conservateur à la zoologie des Invertébrés et une autorité mondiale sur les ambrés et les arthropodes fossiles.

Les arthropodes nouvellement découverts brisent le modèle par le fait qu’ils sont âgés de 230 millions d'années (avec 100 millions d'années de plus que tous les autres arthropodes jamais récoltés dans les ambres). Ils sont les premiers arthropodes à être trouvés dans l'ambre de la période du Triasique.

Les gouttelettes d'ambre, la plupart d’entre elles mesurant entre 2-6 millimètres de long, ont été enterrées par les grands affleurements dans les Alpes Dolomites du nord-est de l'Italie et excavés par Eugenio Ragazzi et Guido Roghi de l'Université de Padoue.

Ce sont les fossiles les plus anciens d'un groupe extrêmement spécialisé appelé Eriophyoidea qui compte environ 3 500 espèces vivantes, qui se nourrissent toutes de plantes et qui forment parfois une croissance anormale sur ces plantes, appelées « galles ». Les anciens acariens gallicoles sont étonnamment similaires à ceux observés aujourd'hui.


«On pourrait penser qu'en revenant au triasique, on trouverait une forme transitoire d'acarien, mais non », dit Grimaldi.


«Même, il y a 230 millions d'années, tous les traits distinctifs de cette famille étaient là: un long corps segmenté; seulement deux paires de pattes au lieu des quatre habituelles trouvées dans les acariens; d’uniques griffes à plumes et les éléments composants de la bouche.»


Ces anciens acariens gallicoles se nourrissaient probablement dans les feuilles de l'arbre qui les a finalement conservés, il s’agit d’un conifère de la famille disparue de Cheirolepidiaceae.


Cette découverte révèle l'endurance évolutive des acariens...


Conclusion suite à la lecture de ces deux articles :

Calculs d’extrapolation relativement à l’endurance évolutive des acariens gallicoles vis-à-vis de celle des humains


Le fait brut à prendre en considération :

Si nous prenons comme un fait véridique la nouvelle que les acariens gallicoles trouvés dans l’ambre avaient un âge réel de 230 millions d’années, cela voudrait dire qu’ils compteraient autour de 690 millions de générations jusqu’au nos jours (à raison de 3 générations par année multipliée par 230 millions d’années, ce qui serrerait égal à 690 millions de générations) et cela sans présenter aucune différence majeure avec les acariens contemporains et en dépit du suppose processus d’évolution.


La première supposition

Si nous supposons que l’homme moderne avait la même endurance évolutive que les acariens gallicoles trouvés dans l’ambre alors, nous devrions nous attendre qu’après 690 millions de générations nous ne constaterions aucune évolution notable chez l’homme. Mais en prenant cette supposition, nous nous retrouverions avec un âge de la famille humaine moderne de 13,8 milliards d’années (20 années par génération multipliée par les 690 millions générations est égal à 13,8 milliards d’années) ce qui serait légèrement plus grand que l’âge supposé de l’univers (13,798 milliards d’années depuis le présumé Big-bang jusqu’au nos jours).


La deuxième supposition

Si nous supposons que l’homme moderne avait une dixième de l’endurance évolutive des acariens gallicoles trouvés dans l’ambre alors, nous devrions nous attendre qu’après 69 millions de générations nous ne constaterons aucune évolution notable chez l’homme. En prenant cette supposition, nous nous retrouverions avec un âge de la famille humaine moderne de 1,4 milliard d’années (20 années par génération multipliée par les 69 millions générations est égal à environ 1,4 milliard d’années) ce qui nous amènerait, selon le modèle évolutionniste, en pleine période des organismes eucaryotes (unicellulaires ou pluricellulaires, tel que les algues bleues, qui sont des organismes dont les chromosomes sont protégés dans un noyau).


La troisième supposition

Si nous supposons que l’homme moderne avait seulement une centième de l’endurance évolutive des acariens gallicoles alors, nous devrions nous attendre qu’après 6,9 millions de générations nous ne constaterons aucune évolution notable chez l’homme. Mais, en prenant cette supposition nous nous retrouverions avec un âge de la famille humaine moderne de 138 millions d’années (20 années par génération multipliée par les 6,9 millions générations est égal à environ 138 millions d’années) ce qui nous amènerait, selon le modèle évolutionniste, en pleine période de dinosaures et les premiers mammifères, mais, on serait encore 20 fois plus loin du temps des premiers hominidés et 400 fois plus loin de la date présumée de l’apparition d’Homo Sapiens, toujours selon le modèle évolutionniste standard.


La quatrième supposition

Si nous supposons que l’homme moderne avait seulement une millième de l’endurance évolutive des acariens gallicoles trouvés dans l’ambre alors, nous devrions nous attendre qu’après 690 milles générations nous ne constaterons aucune évolution notable chez l’homme. Mais en prenant cette supposition nous nous retrouverions avec un âge de la famille humaine moderne de 1,4 million d’années (20 années par génération multipliée par les 690 milles générations est égal à presque 1,4 million d’années) ce qui nous amènerait, selon le modèle évolutionniste, en pleine période de mammifères, mais, on serait encore 2 fois plus loin du temps des premiers hominidés et 40 fois plus loin de la date présumée de l’apparition d’Homo Sapiens (200 000 d’années).


La supposition finale

Ça prendrait pas moins d’une soixante-neuf millième de l’endurance évolutive des acariens gallicoles pour que la famille d’Homo Sapiens soit capable de se retrouver dans le bon moment sur la ligne du temps selon le modèle standard de l’évolution. Autrement dit, les évolutionnistes devraient prouver que les hommes modernes ont bénéficié d’une vitesse d’évolution de 69 000 fois plus grande que les acariens gallicoles au fil du temps.

Mais, bien sûr, cela serait un défi colossal lancé aux adeptes de cette théorie en vogue pour qu’ils puissent prouver cela au niveau des mécanismes génétiques et épigénétiques impliques et pour cette raison nous leur souhaitons bonne chance. Alors, il nous serait peut-être pardonné si l’on suggérerait que tout ce schéma de la soit-dite évolution des espèces c’est une supposition audacieuse, mais qu’elle a de plus en plus de la difficulté à s’harmoniser avec les faits bruts de la nature et que la proposition faite par créationnistes sera plus apte a expliquer cette découverte assez troublante. C’est-à-dire que la vie a de milliers d’années seulement et non pas de millions, d’autant moins de milliards d’années. Si non les calculs d’extrapolation comparative deviendraient tout simplement ahurissants, comme nous venons de montrer.



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